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Nom de Zeus ! Les scénaristes de Retour Vers le Futur II avaient déjà prévu la réalité virtuelle ! Mais précisément, comment la réalité virtuelle et la réalité augmentée peuvent devenir les techniques d’apprentissage de demain ?

  •    La Réalité Augmentée: Eté 2016, le monde succombait à la frénésie ‘Pokemon Go’ qui a su démocratiser la ‘réalité augmentée’. Autre exemple: le réseau préféré des adolescents, SnapChat, et ses filtres qui rajoutent  à vos vidéos et selfies des oreilles de chats (et autres joyeusetés animalières).  Le concept étant de superposer à la réalité captée par la caméra d’un terminal mobile, des éléments virtuels. (Là est la principale différence avec la réalité virtuelle qui nécessite non pas un mobile, mais un casque). Mais ce concept ne se cantonne évidemment pas au simple ‘jeu’ puisque des initiatives pédagogiques se multiplient: Le défi des bâtisseurs, Cinémacity etc. L’apprenant est donc ‘in situ’, dans un environnement qu’il peut connaître partiellement mais qu’il va redécouvrir sous un prisme, un angle précis. Autre exemple de secteur qui s’intéresse de plus en plus à la réalité virtuelle: l’architecture. Il est vrai que pour les architectes (du moins, ceux appartenant à de grands groupes, en mesure de se payer cette technologie encore un peu coûteuse) les intérêts sont multiples: en cumulant éléments réels et projections 3D, on interagit directement avec des maquettes autrement plus tangibles que celles en 2D. Leur conception se fait  plus rapidement et c’est également plus rapidement qu’elles peuvent donc être partagées au client.

 

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  •     La Réalité Virtuelle: Avec  les casques 3D (et leur démocratisation), il est désormais possible d’être projeté dans un univers ou une situation précise.  Avec cette nouvelle technique de réalité virtuelle (ou VR chez nos amis anglo-saxons) est apparue  une nouvelle façon d’envisager le ‘e-learning’: ‘l’immersive learning’. Comme son nom l’indique assez clairement, on immerge l’apprenant afin de stimuler ses sens et de tester ses connaissances dans un environnement (presque) réel, le tout sans dangers. Le concept est donc particulièrement intéressant pour les métiers dits ‘à risque’: pilotes, médecins etc. En 2019, l’université américaine de Case Western, en collaboration avec Microsoft, proposera à ses étudiants de disséquer virtuellement un cadavre. (Bon appétit bien sûr)