En terme de création gratuite de BD, certains d’entre vous connaissent probablement Pixton (sinon le tuto de Noobelearning est à retrouver ici). Mais connaissez-vous Storyboard That ?

1. Les premiers pas :

Alors précisons que Storyboard That ne demande pas tout de suite une inscription. En cliquant sur ‘Create a Storyboard’ en haut, vous accédez directement à votre éditeur. Ce n’est qu’au moment de la sauvegarde de votre création que la question se posera. Une fois que vous vous serez créé un compte, vous retrouverez plus facilement vos créations en cliquant sur le bouton ‘Log On’ en orange, en haut, à droite.

 

2. La Création :

Vous voilà donc sur votre éditeur.

Au centre : 3 vignettes. Par contre sachez-le, la version gratuite vous propose soit 3 vignettes, soit au maximum 6, sur 2 rangées. Ces éléments, vous pouvez les modifier grâce aux boutons, en bas, en bleu :

  • ‘Storyboard Layout’ (pour changer la disposition de vos vignettes)
  • ‘Add Cells’ ( d’une façon assez limitée avec la version gratuite donc)
  • ‘Move Cells’
  • ‘Copy Cells’
  • ‘Advanced Tools (pour par exemple, changer la taille des vignettes )
  • ‘Undo’
  • ‘Save’

En ce qui concerne la création d’univers, vous avez en haut plusieurs propositions, 15 précisément, dont par exemple ‘School’, ‘Historical’, ‘Mythical and Futuristic’. Même idée pour les personnages. D’ailleurs en parlant des personnages, leur coté simpliste peut dérouter dans un premier temps (bras et jambes bâtons, comme les personnages de votre petite nièce Zoé, 4 ans et demi). Contrairement à Pixton, les personnages ne changent pas automatiquement de posture ou d’expression selon le décor. Pour éviter de donner un aspect trop statique à votre BD, cliquez sur votre personnage. Vous allez pouvoir le personnaliser un tant soit peu: sa couleur de peau, de cheveux, de ses vêtements… Cette possibilité de personnalisation vient donc atténuer l’aspect quelque peu simpliste.

 

Surtout en cliquant sur ‘Edit  Pose’ puis ‘More Poses’ vous allez pouvoir choisir sa posture, son expression faciale, ses actions…

 

Vous pouvez également rajouter des bulles (c’est heureux me direz-vous), des formes géométriques, des icônes etc.

Vous n’avez qu’à glisser/déposer un élément dans une vignette et basta !

 

3. Sauvegarde et diffusion de la création :

Comme je vous l’expliquais auparavant, c’est maintenant que ‘Storyboard That’ va vous demander de vous inscrire. Vous pouvez soit vous créer un compte d’une façon conventionnelle, soit en passant par vos réseaux sociaux favoris.

Ensuite, il vous faut nommer votre création, facultativement la décrire, et enfin vous pourrez la sauvegarder et la partager. Lors de l’enregistrement, un mail de confirmation vous est alors envoyé. Une page s’ouvre, celle de votre création. A partir de là, vous avez plusieurs possibilités : l’imprimer, l’enregistrer en tant qu’image ou Powerpoint, la partager sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Pinterest, Google+, Evernote), ou l’intégrer (avec le bouton ‘Embed’).

Pour l’intégrer à mon module de formation Créa Learning, je clique donc sur ce bouton ‘Embed’, je récupère le lien puis je le colle dans mon espace ‘Objet intégré’. Et le tour est joué !

4. Exemple :

Made with Storyboard That

 5. L’avis de Noobelearning :

Storyboard That est effectivement un outil intéressant et facile à prendre en main. Alors, mieux ou moins bien que son concurrent? Difficile de répondre, même si d’un point de vue très subjectif, j’aurais tendance à préférer l’aspect visuel des personnages de Pixton.